Tribune UNEM – Mézières le Mag n°18
Les semaines se suivent et se ressemblent. L’argent manque à tous les niveaux des institutions, de l’Etat jusqu’aux communes.
Budget d’austérité en 2025 pour la Région.
Budget en baisse de 30% entre 2023 et 2025 pour le département.
Budget en baisse pour GPSEO suite aux décisions gouvernementales.
Toutes ces institutions n’ont-elles pas vécu au-dessus de leurs moyens ?
Et qu’en est-t-il de Mézières ?
Le prochain budget communal devra tenir compte de ces impératifs car, si le commun des
mortels est obligé de restreindre son niveau de vie, pourquoi ne serait-ce pas le cas pour
notre Commune ?
N’est-il pas temps de se recentrer sur l’essentiel, en faisant de l’école, de la santé, de nos
entreprises, la priorité et en laissant de côté ce qui n’est ni indispensable ni urgent ?
Face aux difficultés financières chroniques et au manque de subventions, quel sens ont
encore les grands projets ?
La variable d’ajustement ne peut être le recours à l’impôt: ce n’est plus acceptable par nos
concitoyens ! (voir ci-dessous)
Nos politiques, au lieu de défendre leurs privilèges, doivent penser aux difficultés de la
France et des Français au lieu de défendre leur ego et leurs baronnies ! Des économies sont
possibles, il faut en avoir la volonté au lieu de chercher à épater la galerie !
Pour mémoire : en 2022, GPSEO vote l’augmentation de la taxe de l’eau et crée une nouvelle
taxe d’intercommunalité de 6%; en 2023, augmentation de 20% du taux de la taxe foncière;
en 2024, c’est la taxe des ordures ménagères qui augmente de 96% et les frais de gestion
de la fiscalité locale ont augmenté de 24%. M. le Maire, qui a voté ces augmentations, ne
trouve-t-il pas que cela fait beaucoup trop ?